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Un mouvement de foi libre
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Les Pèlerins d'Arès sont des femmes et des hommes qui ont un jour découvert La Révélation d'Arès et qui, l'ayant reconnue authentique, ont décidé de la mettre en pratique dans leur existence. Ce faisant, ils participent à un mouvement de foi qui les appelle à changer leur vie pour devenir bons, vertueux, aimants, bref à travailler à se spiritualiser dans tous les domaines de leur existence : familial, social, professionnel...
L'appellation « Pèlerins d'Arès » n'a rien d'officiel car aucune expression ou structure ne peut enfermer un courant de vie aussi divers et élargi. Ce n'est pas un titre mais plutôt l'évocation d'un idéal jamais atteint car toujours à conquérir.
Au premier abord, c'est peut-être leur liberté de fonctionnement qui étonne le plus; ils n'ont pas de dirigeants, pas de hiérarchie ou d'organes centralisés pourtant caractéristiques de toute organisation politique, religieuse ou sectaire. Ils n'ont ni dogme, ni idéologie ou culture, lesquels forment toujours le terreau de l'esprit d'exclusive et de corporatisme.
Le pèlerin d'Arès ne reconnaît d'autre loi que celle de sa conscience dans la voie de l'accomplissement du Bien. Sa foi est évolutive, ce qui forme une particularité sans comparaison connue à ce jour. Mais cette foi n'en n'est pas moins rigoureuse et orientée dans une direction de certitude claire et ferme.
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Une foi créatrice et existentielle
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Les pèlerins d'Arès s'éduquent au pardon inconditionnel, source de toute sagesse, et au non-jugement, tout simplement parce que juger, c'est se tromper toujours. Cela ne les empêche pas d'avoir des opinions et de cultiver activement la lucidité et la raison. Mais cela n'est possible sans l'humilité qui est discernement sur soi-même.
Les pèlerins d'Arès développent une foi créatrice et existentielle.
Créatrice parce que par essence, la vraie foi est « une recréation de soi », une tension de l'être vers une humanité meilleure, aimante et généreuse. Mais cette foi ne se laisse pas enfermer dans l'idéation, les croyances, la morale qui restent des options intellectuelles stériles et même vicieuses tant qu'elles ne sont pas vécues.
Existentielle parce que comme toute création libre, ce travail sur soi exige détermination, persévérance et volonté de dépassement.
Les pèlerins d'Arès n'en sont pas moins des gens ordinaires, qui peinent à dépasser leurs faiblesses et la médiocrité ambiante ; mais ils savent que tant qu'ils ne renoncent pas, ils sont une espérance que l'humanité peut renaître à un monde d'amour donc de grandeur.
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Une piété active
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Les Pèlerins d'Arès ne proposent pas d'initiation ou quelque enseignement secret. Ce sont des priants dont la piété se définit dans la Révélation d'Arès par « Prononcer Ma Parole pour l'accomplir ». Autrement dit, la prière n'a de sens que dans la volonté de l'accomplir. La prononcer a pour souci essentiel de la garder en mémoire.
Cette prière est libre, solitaire, sans intermédiaire face au Père. Elle stimule la conscience d'accomplissement : développer toujours sa volonté et ses efforts pour se créer bon, en chassant le mal au fond de soi, en acquérant l'amour, la vertu, la réflexion, la patience, la liberté absolue sans lesquelles la vie spirituelle ne refleurira pas, rendant le bonheur de l'humanité impossible.
En même temps, cette « recréation de soi-même » n'est pas réalisable dans une démarche purement individuelle : elle est indissociable de l'action d'encourager d'autres hommes à se créer bons afin de rendre le Bien contagieux. « Nul ne se sauve sans vouloir sauver d'autres homme » disait Jésus il y a 2000 ans. Cela reste vrai : il faut rappeler aux hommes que le bien seul vainc le mal et changera le monde.
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Ce que ne sont pas les pèlerins d'Arès
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Parce qu'ils sortent de tout clivage et de toute culture, on ne peut pas « classifier » ou « étiqueter » « ce mouvement d'âmes en devenir ».
On lit et entend souvent à leur sujet tout et le contraire de tout. Par exemple, ceux qui remarquent leur aspiration à l'égalité et au partage les qualifient de communistes. Mais à l'opposé, ceux qui focalisent sur leur amour de la liberté, leur rejet d'une société étatisée et réglementée les voient plutôt comme des ultra-libéraux. Certains observateurs les jugent « gauchisant » alors qu'ils peuvent être traités de réactionnaires lorsqu'ils en appellent par exemple au sens individuel de la responsabilité et de la vertu. Certains les trouvent archaïques à cause de leur référence à la Bible et au Coran, ou lorsqu'ils déclarent que le monde est pris dans l'immense incendie du péché. Mais d'autres, les jugent anti-conformistes voire subversifs tant l'audace de leur foi dépasse tout esprit de religion ou de parti. Assimilant leur spiritualité à une croyance religieuse traditionnelle, certains considèrent leur mouvement comme une secte. Mais à l'opposé, mettant l'accent sur leur rejet de tout credo, de tout clergé, de tout culte, sacrement ou initiation, il arrive qu'ils soient décrits comme antireligieux ou même agnostiques ! Un comble pour des croyants ! Leur volonté d'aimer fraternellement tous les hommes sans discrimination, de pardonner inconditionnellement, de travailler à la réconciliation, au non-jugement, les fait souvent passer pour des utopistes et des naïfs. Mais il n'est pas rare non plus que leur choix résolu de combattre l'injustice, de libérer les spoliés et les exploités, de transformer radicalement la société, les fassent assimiler à des révolutionnaires, libertaires, etc... Ce qu'ils ne sont pas non plus !
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Une espérance absolue dans l'homme
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En fait, ils prêchent le changement du monde qu'ils savent possible que si l'homme change en bien. Car si l'homme individuellement, librement ne change pas en bien, aucune politique, loi, gouvernement ne pourra pallier l'absence de vertu qui est source de tous les maux humains. De ce point de vue, leur démarche est politique ! Car seuls l'amour et la vertu individuels peuvent constituer les bases d'une société heureuse et épanouissante pour tous.
Pourtant, ce projet n'est pas politique au sens où aucune structure, parti ou mouvements connus n'ont prôné comme étant réaliste et praticable cette espérance absolue dans l'homme. Jusqu'à présent, les théories les plus audacieuses n'ont jamais été jusqu'à remettre en cause sérieusement l'utilité des états, frontières, gouvernements, pouvoirs, lois, tribunaux dont il est pourtant patent que l'homme n'a pas vocation à s'y soumettre. C'est sous le poids des habitudes et des traditions séculaires qu'il s'y est résigné, jusqu'à les penser inévitables. Jusqu'à présent, sans doute aucun mouvement n'avait poussé l'Universalisme aussi loin, tout simplement parce qu'il est directement insufflé par le Créateur Lui-même !
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